Un enfant de cinq ans qui mendie entre des voyageurs impuissants, les yeux gorgés de peur et de haine, voilà qui me donne des envies de meurtre. Dans deux semaines, des fils de bourgeois se gobergeront sur les plages du Club Méd' sur de gros tapis gonflant, pendant que leurs parents allègres se goinfreront de golf et d'émotions au rabais. Pourquoi eux et pas lui ?
Tant qu'il en restera un, il nous faudra se battre, lutter pour que les fils de bourgeois meurtriers n'aient pas plus que les gamins de prrolos.
PS : Salut Jean-Luc
Le révéré économiste Touati espére que les marchésfinanciers vont continuer à fleurir, because ils prsentent encore le meilleur rapport risque-profit.
Bel optimisme qui suppose que nos amis rentiers capitalistes disposent encore de suffissamment de liquidités pour alimenter leurs feux de joie. Vrai sur le court terme. Faux dès septembre. Le besoin de monnaie fraîche épuisera dès la rentrée la vourse et celle du contribuable.
Finalement, il y a une poésie des marchés.
Au milieu de l’Océan, trônait un îlot,
Inondé de solitude, giflé par le vent.
Un jour, la mer l’avait amputé de la terre,
De celle que, de tout son cœur, il avait aimé.
Il voulut se réfugier dans la liberté,
Dans la vaine illusion de la liberté.
Mais nul orgueil, nulle fierté ne l’avait consolé.
Sur ses flancs blessés, les vagues laissaient des larmes
La nuit, le jour, l’îlot demandait pitié.
La lune, les mains jointes, il avait imploré.
Le soleil, à genoux, il avait supplié.
Ses cris, le flot et le vent toujours les étouffaient,
Avant, longtemps avant qu’ils atteignent l’aimée.
Parfois, de ses sanglots lui revenait l’écho.
De sa peine, alors, il se croyait soulagé.
Un instant, il pensait que quelqu’un l’entendait.
Puis il rouvrait les yeux sur sa solitude,
Sur le froid silence des étoiles, de l’azur.
La mer, impuissant, il l’avait détestée.
Mais que pouvait-il faire contre l’abîme ?
Comment lutter contre le monde entier ?
La mort, chaque matin, il avait réclamée.
Mais toujours l’espoir fou l’avait ressuscité.
Ainsi, il souffrit des siècles, des millénaires.
Et, au terme des ans, enfin, Neptune prit pitié.
Une tempête au printemps, d’un coup le submergea.
Au soir, l’îlot alla épouser le néant.
Amour : moteur universel de l'homme, de l'oeuvre ou du travail, de l'art et du sens de l'existence, de la conquête et de l'aspiration à la paix. L'amour est l'authentique, la seule richesse de l'être humain. On ne fait rien de grand sans amour. Plus simplement, on ne fait rien sans amour. Chez l'homme, l'amour se confond avec la vie. Le reste n'est que divertissement. D'ailleurs, les handicapés en la matière n'aspirent qu'à lui, et s'estiment dans l'obligation de gagner honneurs et fortune pour tenter de s'attirer les faveurs du sort. Comme si l'amour ne se suffisait pas à lui-même ! Comme si la présence de l'aimé avait besoin du moindre ornement pour ouvrir les portes de la pleinitude. Ainsi, l'amour est par essence révolutionnaire, pourfendeur de l'ordre bourgeois. A l'inverse, la carence amoureuse constitue le meilleur pillier de l'ordre capitaliste. Il faut bien alors trouver des subsituts au plaisir du coeur et des sens. La consomation et la représentation jouent ce rôle de béquilles pour les laissés pour compte de l'amour. Bien entendu, il s'agit ici de l'amour d'un homme ou d'une femme pour un être du sexe opposé, et ses dérivés ou variantes, avec ce qu'il a de charnel, de sensuel, d'exalté. Pas de l'amour universel, pis-aller des impuissants, des castras et des curés.
Droite : superstitiion qui consiste à croire que le monde et l'univers sont immuables, qu'il y aura toujours des riches et des pauvres, des intelligents et des imbéciles, des blancs et des noirs,des vertes et des pas mûres, des dieux et des croyants. Bref, l'ensemble des balivernes que l'on entend dans la bouche des vieilles rombières qui ne voient pas plus loin que le bout de leur permanente et qui se croient autoriser à exprilmer des avis sur tout parce qu'elles ont du fric. Superstition qui ne peut être partagée, le plus souvent en silence, que par trois catégories : les crétins, mais pour ceux-ci ont peut envisager un travail d'éducation ou de rééducation. Tout comme pour la seconde catégorié, les naïfs, jeunes de droite essentiellement. Reste les profiteurs. Pour ces derniers pas de rééducation possible.
Superstition qui se résume dans un texte de propagande religieuse bien connu, la Bible, très précisément dans l'Ecclésiaste "Il n'y a rien de nouveau sous le soleil".
Médecins hospitaliers
: charognards qui s’engraissent de la souffrance humaine. Se croient supérieurs à la terre entière et sortis de la cuisse d’Esculape. Méprisent tout le monde en général et le personnel hospitalier en particulier. Vérifient encore aujourd’hui chacune des accusations dont Molière affligeait leur corporation. Jargonnent, prétendent, pérorent, autant qu’au siècle de Louis XIV. Souvent incultes au demeurant. Piliers du régime capitaliste, puisqu’ils vivent grassement des fonds publics, en se réclamant du libéralisme et en soutenant éperdument Sarkozy.
Noël : fête la plus con de l’année. Jusqu’au IV è siècle, c’est au printemps que l’on célébrait Noël, ce qui correspond aux indications contenues dans la Bible. Mais l’église catholique a préféré falsifier l’histoire, en christianisant des fêtes préexistantes, celles de Mithra et du solstice d’hiver. Certains pères de l’église, à l’image d’Origène, refusèrent toujours les réjouissances somptuaires qui lui étaient associées dès son apparition. Pris à son propre piège, les papistes ont du céder ladite fête à la société capitaliste. Maintenant, Noël est devenue une fête de la Consommation, nouvelle divinité, dont la croyance se trouve partagée par la planète entière, shintoïstes, musulmans et la frange la plus imbécile de l’athéisme confondus. A noter qu’André Laignel, pour éviter les errances de cette période passe les deux soirées du 24 décembre et du 31 janvier dans des avions. Sans doute la meilleure solution pour éviter l’abrutissement ambiant.
"Une société égalitaire, c'est le contraire d'une société de liberté et de responsabilité."
Une des dernières perles du micro-président. Traduction : "'la société capitaliste, c'est la liberté pour les riches et l'esclavage pour les pauvres. Tant pis pour eux." Voilà l'essence du capitalisme. La liberté, dans la France de Sarkozy, devrait être réservée à la minorité opulentes. Les autres n'ont qu'à fermer leur gueule et s'agenouiller devant les patrons et les rentiers.
Pour moi et mes enfants, je préfère l'égalité. Je l'ai écrit dans mon "Contre Tocqueville". Je l'affirme plus que jamais.
Il faut maintenant en finir avec la bourgeoisie.
Stock options, parachutes dorés, jetons de présence : seule une solution globale peut satisfaire l'intérêt général. Il est impossible de sanctionner chaque situation au coup par coup. Il est inutile de crier au scandale à chaque fois qu'un patron s'engraisse sur le dos de ses salariés : c'est sa vocation et la logique du capitalisme. Un patron s'enrichit forcément aux dépens des esclaves qu'il emploie. Et lorsqu'il a fait fortune il part à la retraite ou à la pêche en Irlande les poches pleines, laissant ses employés Grosjean comme devant.
Pourtant, la solution est d'une simplicité évangélique : l'imposition. Taxons à 100 % tous les revenus au-delà de cinq fois le SMIC. L'Etat pourra ainsi financer les investissements nécessaires au bon fonctionnement de l'économie, les écoles, les routes, etc. Il pourra aussi nationaliser quelques entreprises en difficulté et rétablir leur équilibre économique. Et avec 6.000 € net par mois, nul peut se plaindre de la pauvreté.
"Ce que nous ne ferons jamais, c'est insulter d'une main et injurier de l'autre"
Fidel Castro
Voici une phrase que devrait méditer tous les bourgeois et les capitalistes. En particulier les banquiers et les industriels qui mendient les aides et les équipements publics et crachent à la gueule de l'Etat et des fonctionnaires.
Ma ferme à moi, mon champ, mon domaine,
C'est l'amour, l'intelligence, la beauté et la lutte
Et en bon paysan, j'en chasse les taupes, les renards et le chiendent
Il s'est passé quelque chose aujourd'hui. Quelque chose que nous étions nombreux à attendre depuis des années.
Le retour de la conscience de classe.
Ceux qui étaient dans les cortèges parisiens avaient compris. Les slogans ne portaient plus uniquement sur les salaires et le pouvoir d'achat, mais hurlaient le rejet du système et de l'exploitation des salariés par le patronat.
"Marre de travailler pour des gus incultes, anti-sociaux et anti-écolos" (Je trouve que l'inculte résume le reste et est tellement vrai)
"Les patrons licencient. Licencions les patrons" : tout est dit.
Naturellment le patronat et son faototum Sarkozy ne vont rien comprendre à ce qui se passe. Tant mieux. Avec trois millions de personnes, on peut espérer un durcissement du mouvement et la poursuite de sa radicalisation. A ce moment, il y aura vraiment quelque chose à faire, une vraie perspective de changement
Je serais patrons, je commencerais à avoir peur et à en rabattre.
En prime, ma fille Clara, 6 ans. D'elle aussi je suis très fier.
Je rajoute sur les bobos : je suis incapable d'épouser l'air du temps, J'aime les armes, les trains électriques. Je... read more
on RER B entre Sevran et Vert-Galant