Lexique suite : Droite
Amour : moteur universel de l'homme, de l'oeuvre ou du travail, de l'art et du sens de l'existence, de la conquête et de l'aspiration à la paix. L'amour est l'authentique, la seule richesse de l'être humain. On ne fait rien de grand sans amour. Plus simplement, on ne fait rien sans amour. Chez l'homme, l'amour se confond avec la vie. Le reste n'est que divertissement. D'ailleurs, les handicapés en la matière n'aspirent qu'à lui, et s'estiment dans l'obligation de gagner honneurs et fortune pour tenter de s'attirer les faveurs du sort. Comme si l'amour ne se suffisait pas à lui-même ! Comme si la présence de l'aimé avait besoin du moindre ornement pour ouvrir les portes de la pleinitude. Ainsi, l'amour est par essence révolutionnaire, pourfendeur de l'ordre bourgeois. A l'inverse, la carence amoureuse constitue le meilleur pillier de l'ordre capitaliste. Il faut bien alors trouver des subsituts au plaisir du coeur et des sens. La consomation et la représentation jouent ce rôle de béquilles pour les laissés pour compte de l'amour. Bien entendu, il s'agit ici de l'amour d'un homme ou d'une femme pour un être du sexe opposé, et ses dérivés ou variantes, avec ce qu'il a de charnel, de sensuel, d'exalté. Pas de l'amour universel, pis-aller des impuissants, des castras et des curés.
Droite : superstitiion qui consiste à croire que le monde et l'univers sont immuables, qu'il y aura toujours des riches et des pauvres, des intelligents et des imbéciles, des blancs et des noirs,des vertes et des pas mûres, des dieux et des croyants. Bref, l'ensemble des balivernes que l'on entend dans la bouche des vieilles rombières qui ne voient pas plus loin que le bout de leur permanente et qui se croient autoriser à exprilmer des avis sur tout parce qu'elles ont du fric. Superstition qui ne peut être partagée, le plus souvent en silence, que par trois catégories : les crétins, mais pour ceux-ci ont peut envisager un travail d'éducation ou de rééducation. Tout comme pour la seconde catégorié, les naïfs, jeunes de droite essentiellement. Reste les profiteurs. Pour ces derniers pas de rééducation possible.
Superstition qui se résume dans un texte de propagande religieuse bien connu, la Bible, très précisément dans l'Ecclésiaste "Il n'y a rien de nouveau sous le soleil".
Médecins hospitaliers
: charognards qui s’engraissent de la souffrance humaine. Se croient supérieurs à la terre entière et sortis de la cuisse d’Esculape. Méprisent tout le monde en général et le personnel hospitalier en particulier. Vérifient encore aujourd’hui chacune des accusations dont Molière affligeait leur corporation. Jargonnent, prétendent, pérorent, autant qu’au siècle de Louis XIV. Souvent incultes au demeurant. Piliers du régime capitaliste, puisqu’ils vivent grassement des fonds publics, en se réclamant du libéralisme et en soutenant éperdument Sarkozy.
Noël : fête la plus con de l’année. Jusqu’au IV è siècle, c’est au printemps que l’on célébrait Noël, ce qui correspond aux indications contenues dans la Bible. Mais l’église catholique a préféré falsifier l’histoire, en christianisant des fêtes préexistantes, celles de Mithra et du solstice d’hiver. Certains pères de l’église, à l’image d’Origène, refusèrent toujours les réjouissances somptuaires qui lui étaient associées dès son apparition. Pris à son propre piège, les papistes ont du céder ladite fête à la société capitaliste. Maintenant, Noël est devenue une fête de la Consommation, nouvelle divinité, dont la croyance se trouve partagée par la planète entière, shintoïstes, musulmans et la frange la plus imbécile de l’athéisme confondus. A noter qu’André Laignel, pour éviter les errances de cette période passe les deux soirées du 24 décembre et du 31 janvier dans des avions. Sans doute la meilleure solution pour éviter l’abrutissement ambiant.
Comments
Sans aller plus loin, je ne comprends pas bien ton billet sur l'amour où ton talent habituel aurait pu s'épanouir à l'envie ... Je suis déçue ... Ta colère passionnée contre la " bourgeoisie" au sens marxiste du terme ne te fait-elle pas dire des bêtises ? Mme de Raynal n'était-elle pas une "bourgeoise" ? Son amour pour Julien Sorel n'est-il pas d'une authenticité qui te bouleverse ? ...
Ou alors je n'ai pas compris ... Tu sais l'horaire d'été ... c'est perturbant ! ^^
Mme de Raynal n'était-elle pas une "bourgeoise" ? Son amour pour Julien Sorel n'est-il pas d'une authenticité qui te bouleverse ? ...
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Madame de Rênal, c'est mieux ! enfin, c'est comme ça que l'orthographie Stendhal ! ;-)
Quant à son authenticité, laissez-moi rire, sa passion demeure circonscrite au au cadre bourgeois dans lequel elle évolue et comme endigué par lui, elle est d'ailleurs si peu disposée à s'en affranchir que c'est sur dénonciation que son mari apprendra ses frasques avec Sorel , et non parce qu'elle l'en informe...! En outre, elle ne s'enfuira pas avec son amant lorsque son époux lui adjoindra de quitter la ville. Elle pleurniche bien un peu, la mère Rênal, certes, mais toujours dans la soie ! ;-)
Des petites passions pour des petites gens, voilà ce à quoi se résume les Sorel, Rênal et de la Mole et avec ça aucun, jamais, qui ne nous soit foncièrement sympathique. De la grande et belle littérature, un joli concept: la cristallisation, mais des anti-héros affublés de conasses ! Si vous voulez de l'amour, allez plutôt vous repaître chez Madame de Lafayette, la Princesse de Clèves devrait, plus que jamais, devenir obligatoire.
Excusez-moi de la leçon, et de la rectification orthographique, Apolline, mais il ne m'était pas désagréable de vous renvoyer à vos limites quand vous agissez souvent en être supérieur....;-)