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Quand j'étais petiot, mes parents me menaçaient de m'envoyer dans une école privée si je travaillais mal en classe. Finalement, ils n'ont jamais dû en venir à cette extrémité. Mais le schéma reste encore valable. Sauf dans les familles où les convictions religieuses (à la con) motivent d'inscrire la progéniture à l'école Sainte Marie de l'Immaculée Contraception, le principal motifs de mettre ses enfants dans le privé, c'est qu'on les estime incapable de réussir dans l'école publique, finalement plus sélective. On peut déblatérer ce que l'on veut : un gamin qui bosse réussira ses études dans le public. Celui qui n'en fout pas une devra souffrir l'embrigadement du couvent des bécasses (une sorte d'oiseaux) et autres alsaciennes. Le public, c'est ce que l'on appelle l'élitisme républicain, le brassage social en prime. Le privé, c'est la béquille pour les médiocres.
Problème : à force de bourrage de crâne, les ânes du privé parviennent à avoir leur bac et à intégrer une école de vendeurs compradores, tout aussi privée que la casba où ils ont passé leur secondaire. Et ils se retrouvent chefs, petits chefs, à emmerder le monde dans l'univers totalitaire de l'entreprise. Là,ils donnent toute la mesure de leur nullité intellectuelle. Mais au détriment du groupe dans lequel ils sévissent, et plus particulièrement sur le dos de leurs subordonnés. Et dire que l'on finance cette aberration avec l'argent du contribuable ! On aide les crétins, de surcroît ennemis de la République de formation, à prendre du galon. Je serai recruteur, j'y zyeuterais à deux fois avant d'engager un ou une guignol qui a fait ses études dans l'école privée. Ce n'est pas parce qu'on a eu une peau d'âne à coups de cours particuliers et de bachotage qu'on a les qualités pour avoir la moindre parcelle d'autorité. Bien au contraire.
Vive le grand service public de l'enseignement et salut à André Laignel.
Un enfant de cinq ans qui mendie entre des voyageurs impuissants, les yeux gorgés de peur et de haine, voilà qui me donne des envies de meurtre. Dans deux semaines, des fils de bourgeois se gobergeront sur les plages du Club Méd' sur de gros tapis gonflant, pendant que leurs parents allègres se goinfreront de golf et d'émotions au rabais. Pourquoi eux et pas lui ?
Tant qu'il en restera un, il nous faudra se battre, lutter pour que les fils de bourgeois meurtriers n'aient pas plus que les gamins de prrolos.
PS : Salut Jean-Luc
Le révéré économiste Touati espére que les marchésfinanciers vont continuer à fleurir, because ils prsentent encore le meilleur rapport risque-profit.
Bel optimisme qui suppose que nos amis rentiers capitalistes disposent encore de suffissamment de liquidités pour alimenter leurs feux de joie. Vrai sur le court terme. Faux dès septembre. Le besoin de monnaie fraîche épuisera dès la rentrée la vourse et celle du contribuable.
Finalement, il y a une poésie des marchés.
Au milieu de l’Océan, trônait un îlot,
Inondé de solitude, giflé par le vent.
Un jour, la mer l’avait amputé de la terre,
De celle que, de tout son cœur, il avait aimé.
Il voulut se réfugier dans la liberté,
Dans la vaine illusion de la liberté.
Mais nul orgueil, nulle fierté ne l’avait consolé.
Sur ses flancs blessés, les vagues laissaient des larmes
La nuit, le jour, l’îlot demandait pitié.
La lune, les mains jointes, il avait imploré.
Le soleil, à genoux, il avait supplié.
Ses cris, le flot et le vent toujours les étouffaient,
Avant, longtemps avant qu’ils atteignent l’aimée.
Parfois, de ses sanglots lui revenait l’écho.
De sa peine, alors, il se croyait soulagé.
Un instant, il pensait que quelqu’un l’entendait.
Puis il rouvrait les yeux sur sa solitude,
Sur le froid silence des étoiles, de l’azur.
La mer, impuissant, il l’avait détestée.
Mais que pouvait-il faire contre l’abîme ?
Comment lutter contre le monde entier ?
La mort, chaque matin, il avait réclamée.
Mais toujours l’espoir fou l’avait ressuscité.
Ainsi, il souffrit des siècles, des millénaires.
Et, au terme des ans, enfin, Neptune prit pitié.
Une tempête au printemps, d’un coup le submergea.
Au soir, l’îlot alla épouser le néant.
Amour : moteur universel de l'homme, de l'oeuvre ou du travail, de l'art et du sens de l'existence, de la conquête et de l'aspiration à la paix. L'amour est l'authentique, la seule richesse de l'être humain. On ne fait rien de grand sans amour. Plus simplement, on ne fait rien sans amour. Chez l'homme, l'amour se confond avec la vie. Le reste n'est que divertissement. D'ailleurs, les handicapés en la matière n'aspirent qu'à lui, et s'estiment dans l'obligation de gagner honneurs et fortune pour tenter de s'attirer les faveurs du sort. Comme si l'amour ne se suffisait pas à lui-même ! Comme si la présence de l'aimé avait besoin du moindre ornement pour ouvrir les portes de la pleinitude. Ainsi, l'amour est par essence révolutionnaire, pourfendeur de l'ordre bourgeois. A l'inverse, la carence amoureuse constitue le meilleur pillier de l'ordre capitaliste. Il faut bien alors trouver des subsituts au plaisir du coeur et des sens. La consomation et la représentation jouent ce rôle de béquilles pour les laissés pour compte de l'amour. Bien entendu, il s'agit ici de l'amour d'un homme ou d'une femme pour un être du sexe opposé, et ses dérivés ou variantes, avec ce qu'il a de charnel, de sensuel, d'exalté. Pas de l'amour universel, pis-aller des impuissants, des castras et des curés.
Droite : superstitiion qui consiste à croire que le monde et l'univers sont immuables, qu'il y aura toujours des riches et des pauvres, des intelligents et des imbéciles, des blancs et des noirs,des vertes et des pas mûres, des dieux et des croyants. Bref, l'ensemble des balivernes que l'on entend dans la bouche des vieilles rombières qui ne voient pas plus loin que le bout de leur permanente et qui se croient autoriser à exprilmer des avis sur tout parce qu'elles ont du fric. Superstition qui ne peut être partagée, le plus souvent en silence, que par trois catégories : les crétins, mais pour ceux-ci ont peut envisager un travail d'éducation ou de rééducation. Tout comme pour la seconde catégorié, les naïfs, jeunes de droite essentiellement. Reste les profiteurs. Pour ces derniers pas de rééducation possible.
Superstition qui se résume dans un texte de propagande religieuse bien connu, la Bible, très précisément dans l'Ecclésiaste "Il n'y a rien de nouveau sous le soleil".
Médecins hospitaliers
: charognards qui s’engraissent de la souffrance humaine. Se croient supérieurs à la terre entière et sortis de la cuisse d’Esculape. Méprisent tout le monde en général et le personnel hospitalier en particulier. Vérifient encore aujourd’hui chacune des accusations dont Molière affligeait leur corporation. Jargonnent, prétendent, pérorent, autant qu’au siècle de Louis XIV. Souvent incultes au demeurant. Piliers du régime capitaliste, puisqu’ils vivent grassement des fonds publics, en se réclamant du libéralisme et en soutenant éperdument Sarkozy.
Noël : fête la plus con de l’année. Jusqu’au IV è siècle, c’est au printemps que l’on célébrait Noël, ce qui correspond aux indications contenues dans la Bible. Mais l’église catholique a préféré falsifier l’histoire, en christianisant des fêtes préexistantes, celles de Mithra et du solstice d’hiver. Certains pères de l’église, à l’image d’Origène, refusèrent toujours les réjouissances somptuaires qui lui étaient associées dès son apparition. Pris à son propre piège, les papistes ont du céder ladite fête à la société capitaliste. Maintenant, Noël est devenue une fête de la Consommation, nouvelle divinité, dont la croyance se trouve partagée par la planète entière, shintoïstes, musulmans et la frange la plus imbécile de l’athéisme confondus. A noter qu’André Laignel, pour éviter les errances de cette période passe les deux soirées du 24 décembre et du 31 janvier dans des avions. Sans doute la meilleure solution pour éviter l’abrutissement ambiant.
"Une société égalitaire, c'est le contraire d'une société de liberté et de responsabilité."
Une des dernières perles du micro-président. Traduction : "'la société capitaliste, c'est la liberté pour les riches et l'esclavage pour les pauvres. Tant pis pour eux." Voilà l'essence du capitalisme. La liberté, dans la France de Sarkozy, devrait être réservée à la minorité opulentes. Les autres n'ont qu'à fermer leur gueule et s'agenouiller devant les patrons et les rentiers.
Pour moi et mes enfants, je préfère l'égalité. Je l'ai écrit dans mon "Contre Tocqueville". Je l'affirme plus que jamais.
Il faut maintenant en finir avec la bourgeoisie.
Stock options, parachutes dorés, jetons de présence : seule une solution globale peut satisfaire l'intérêt général. Il est impossible de sanctionner chaque situation au coup par coup. Il est inutile de crier au scandale à chaque fois qu'un patron s'engraisse sur le dos de ses salariés : c'est sa vocation et la logique du capitalisme. Un patron s'enrichit forcément aux dépens des esclaves qu'il emploie. Et lorsqu'il a fait fortune il part à la retraite ou à la pêche en Irlande les poches pleines, laissant ses employés Grosjean comme devant.
Pourtant, la solution est d'une simplicité évangélique : l'imposition. Taxons à 100 % tous les revenus au-delà de cinq fois le SMIC. L'Etat pourra ainsi financer les investissements nécessaires au bon fonctionnement de l'économie, les écoles, les routes, etc. Il pourra aussi nationaliser quelques entreprises en difficulté et rétablir leur équilibre économique. Et avec 6.000 € net par mois, nul peut se plaindre de la pauvreté.
"Ce que nous ne ferons jamais, c'est insulter d'une main et injurier de l'autre"
Fidel Castro
Voici une phrase que devrait méditer tous les bourgeois et les capitalistes. En particulier les banquiers et les industriels qui mendient les aides et les équipements publics et crachent à la gueule de l'Etat et des fonctionnaires.
